UNE TRES BELLE HISTOIRE

Quand un chien de petite taille tombe d’un ponton dans la mer déchaînée, il faut agir vite. Pas le temps d’attendre les secours, les vagues sont hautes et le pauvre animal parvient difficilement à se maintenir à flots.

La maîtresse de l’animal, désemparée, fait tout ce qui est en son pouvoir pour appeler son compagnon à 4 pattes afin qu’il s’approche du rivage. Mais le courant est fort.

Un jeune homme passe par là et assiste à la scène tragique. Touché, il retire ses vêtements alors que la température est loin d’être clémente et se jette à l’eau sans plus réfléchir. Il saisit le chien malgré la houle et le ramène du mieux qu’il peut vers le rivage. Sa maîtresse le réceptionne et fond en larmes dans les bras du sauveteur.

Une histoire comme celle-ci a de quoi réchauffer le cœur !

Si vous aimez cet article, partagez le !

POESIE EQUESTRE

Alain Bru s’est rendu en Afghanistan 40 ans après Jospeph Kessel, ressuscitant en images les mots du grand écrivain lors des 700 kilomètres de son périple.

Accompagnée d’un extrait du texte « les Cavaliers », chaque photographie du bel ouvrage « sur les pas des cavaliers » illustre sous un angle à chaque fois différent la magie du lien « homme-cheval ». En toile de fond des étendues immenses qui nous font oublier que le pays est toujours en guerre…

Si vous aimez cet article, partagez le !

VIVE LE COING

Pomme ou poire ? Pas facile de savoir ce qu’est ce gros fruit jaune quelque peu oublié au parfum d’antan. Cultivé il y a déjà 4000 ans au Proche-Orient, le cognassier a conquis l’Europe au fil des siècles. Pour s’inviter dans notre palais, le coing doit être cuit.

Gorgé de pectines et reconnu pour ses vertus médicinales (digestives notamment), il a toujours été le fruit préféré de mon père qu’il s’agisse de gelée ou de pâte de fruits aux reflets joliment cuivrés !

INGREDIENTS
- 1,5 kg de coings
- 800 g de sucre cristal
- 2 étoiles de badiane (facultatif)

PREPARATION
1)  Lavez les coings et brossez-les pour enlever le duvet. Coupez-les en morceaux, en mettant de côté le coeur et les pépins, que l’on enferme dans une mousseline (du type compresse de gaze).

2) Mettez les coings dans un grand récipient et recouvrez-les d’eau à hauteur.

3) Ajoutez la mousseline fermée contenant les pépins. Faites cuire environ 20 min – il faut que les coings soient tendres sans qu’ils s’écrasent.

4) Égouttez-les sur un tamis à travers un linge très fin et récupérez tout le jus. Pour terminer, tordez le linge pour extraire le plus de jus possible.

5)  Pesez ce jus, ajoutez-lui 4/5e de son poids en sucre (800 g de sucre/litre) et placez l’ensemble dans une cocotte. Ajoutez la mousseline avec les pépins, les étoiles de badiane éventuellement, et faites cuire 10 à 12 min.

6) Versez dans des pots ébouillantés, fermez-les et retournez-les le temps du refroidissement.

LE PETIT PLUS
Avec la pulpe restante, on peut faire de la pâte de coing : même poids de sucre que de pulpe, cuisson 20 minutes minimum en remuant, puis étaler la pâte sur 1,5 cm d’épaisseur et laisser sécher plusieurs jours.

Si vous aimez cet article, partagez le !

LE CORAIL EN DANGER

Le saviez-vous ? Le corail est un animal.

Des millions de polypes microscopiques se fabriquent un squelette en calcaire qui, avec la contribution d’algues, d’éponges et de mollusques, formera le corail définitif.

Certains sont vieux de 5000 ans. Les récifs coralliens constituent à eux seuls un gigantesque écosystème : un million d’espèces vivent parmi ces ombrelles géantes, buissons, branchages, dentelles ou fleurs, véritable forêt sous-marine idéale pour la reproduction de poissons et d’invertébrés.

Grâce à la pêche, le corail nourrit près d’un demi-milliard d’humains. Formant de gigantesques barrières, les récifs protègent les atolls, empêchant qu’ils ne soient submergés par les eaux. Déjà utilisé dans le traitement du sida et la lutte contre le cancer, le corail est l’objet d’études dans le cadre des maladies d’Alzheimer et de Parkinson.

Pourtant, l’avenir du corail est grandement compromis. 20% de l’ensemble des récifs coralliens sont déjà perdus, 60% sont menacés. Les causes de sa disparition progressive sont diverses : pollution, pêche intensive, acidité de l’océan, pesticides et peut-être réchauffement de la planète

A titre d’exemple, en Asie  et en Afrique orientale, la pratique de la pêche à la dynamite est courante. Des bombes artisanales sont fabriquées à l’aide de dynamite et de cannettes de boisson vides. L’explosion de ces bombes est déclenchée sur les récifs. Ce faisant, de nombreux poissons gisent à la surface, mais des portions de corail sont également détruites. La pêche à la dynamite cause d’importants dommages aux récifs de corail. En Asie, la pêche au cyanure est également largement répandue. Les pêcheurs injectent le poison dans les fentes des récifs, où s’abritent de nombreux poissons de récifs. Les poissons sont ainsi engourdis et peuvent être capturés.

Si vous aimez cet article, partagez le !

BOIS MORT POUR UNE FORET VIVANTE

Un constat alarmant ! Aujourd’hui, de nombreuses espèces souffrent du déficit généralisé du bois mort trop souvent débarrassé dans la simple optique de donner à la forêt une apparence « propre ». En conséquence 90% des insectes saproxyliques sont menacés de disparition. Le bois mort semble déranger et être mal perçu par de nombreux exploitants forestiers. Pourtant, il joue un rôle majeur dans l’écosystème forestier !  

Le bois mort, caractéristique des forêts à caractère naturel, rend de nombreux services à la forêt : il constitue la base vitale de milliers d’espèces animales et végétales. Lorsqu’il se décompose, l’arbre fournit en pourrissant de la matière et des éléments minéraux indispensables à la croissance de nos chères plantes. Le bois mort qui se transforme en humus, maintien ainsi la fertilité du sol et par conséquent assure la régénération naturelle de notre forêt. Le cycle de la vie recommence !

Une fois mort, l’arbre devient un habitat particulier offrant nourriture et abri à de nombreuses espèces animales (mammifères, amphibiens, oiseaux, insectes…) et végétales (champignons, mousses, lichens…). On estime que près d’un cinquième de la faune forestière et qu’un peu plus de 2500 champignons supérieurs dépendent pour leur survie de la présence du bois mort, tout comme pour de nombreuses plantes, mousses et lichens.

Ainsi, 1000 à 3000 espèces d’insectes, 20 espèces d’amphibiens et de reptiles, 35 espèces de mammifères et un peu moins de la moitié des oiseaux forestiers sont tributaires du bois mort, ou des arbres à cavités. Au cours du processus de la décomposition du bois mort, vont se succéder toute une série d’acteurs : champignons xylophages, insectes saproxyliques, et micro-organismes, chacun participant à la décomposition de la matière organique.

Le bois mort fournit par ailleurs la nourriture à de nombreuses larves d’insectes dont la célèbre rosalie des Alpes, ou le grand capricorne, ainsi qu’à d’autres invertébrés (millepattes).  Les oiseaux cavernicoles sont également intimement associés à la présence de bois mort. Les cavernicoles secondaires (chouettes, sitelles, chauves souris, lérots, abeilles sauvages…) vont alors emprunter les cavités creusées par les cavernicoles primaires, comme les célèbres pic épeiche , pic noir ou pic vert – aussi appelé « pivert » (le fameux Woody Woodpecker des dessins animés !). Un oiseau dont le surnom de « tambourineur des forêts » est constitué par la percussion avec le bec de branches ou de troncs secs pouvant être audible à près d’un kilomètre.  Les troncs couchés au sol (les « chablis ») ont eux aussi leur rôle à jouer puisqu’ils limitent l’érosion des sols, notamment lors de fortes pluies.

Vous l’aurez compris : les vieux arbres et les arbres morts ne sont pas seulement bénéfiques à la diversité des espèces. Ils sont aussi en mesure d’avantager plus que significativement la forêt en tant qu’écosystème !

Si vous aimez cet article, partagez le !

LA TRADITION DE L’EPI DE FAITAGE

Dans ses ateliers quasi inchangés depuis 1840, la poterie du Mesnil de Bavent fabrique des épis de faîtage (encore appelé « poinçon »), véritables sculptures que l’on retrouve sur de nombreuses toitures normandes comme au Relais du Vert Bois. L’existence de l’épi de faîtage est très ancienne puis qu’elle est attestée en Normandie depuis le XIè siècle.

Constitués d’un empilement de plusieurs éléments en céramique émaillée sur une tige en métal, les épis de faîtage sont ornés de feuilles renflées et dentelées, se terminant souvent s’élèvent au sommet de nombreuses toitures normandes. La grande variété et l’éclat des émaux qui les recouvrent participent à leur charme.

On trouve les épis de faîtage dans de très nombreuses régions de France, constitués d’autres matières que la céramique : terre cuite, bois ou bien encore fer forgé..

Leur hauteur doit correspondre au dixième de la hauteur de la maison qu’ils ornent. Ni trop grands ni trop petits, de forme élancée, ils étaient censés à l’origine contribuer à affirmer la réussite sociale du propriétaire des lieux.

Le poterie du Mesnil de Bavent produit aussi des tuiles faîtières, de la vaisselle, des jarres et des colonnes de jardin.

Si vous aimez cet article, partagez le !

PLUIE D’ETOILES FILANTES

Une exceptionnelle pluie d’étoiles filantes va s’abattre ce soir sur l’Europe et l’Asie centrale, un événement rare qui ne se reproduira pas avant quarante ans, a annoncé vendredi l’Observatoire de Paris. De 60 à 600 étoiles filantes à l’heure -une à dix par minute- pourraient être aperçues, selon les astronomes. Deux pics sont prévus : à 19h09 et à 21h57, selon les calculs de l’Institut de mécanique céleste.

En France et dans le reste de l’Europe de l’Ouest, le premier pic risque d’être noyé dans la lumière du crépuscule. Par contre, le second devrait être parfaitement visible, sauf nuages, en dépit d’une Lune brillante. L’intense pluie d’étoiles filantes devrait se prolonger jusque vers 23 heures. Ce samedi, en début de soirée, la Terre doit entrer dans un nuage de débris éjectés par la comète 21P/Gicobini-Zinner, découverte en 1900.

« Des millions de poussières pénétreront dans l’atmosphère à une vitesse de 80.000 km/h et permettront aux passionnés de comptabiliser jusqu’à 600 météores par heure » un événement « qui ne se reproduira pas avant 40 ans », explique l’Observatoire de Paris.

Si vous aimez cet article, partagez le !

PICASSO & LUMP

Un beau jour de 1957, Lump, jeune teckel d’un an, fait irruption dans la vie de Picasso.

C’est le début d’une histoire marquée par une belle complicité, racontée dans le livre « Picasso et Lump, une histoire d’amour » du photographe David Douglas Duncan.

Immortalisé sur une assiette peinte par l’artiste le jour de leur rencontre, Lump figurera dans 45 tableaux offerts par Picasso à la ville de son enfance, le musée Picasso de Barcelone.

Quatorze sont reproduits ici en couleurs aux côtés de photos noir et blanc de moments intimes et inédits dans la vie du peintre et de son chien. Picasso aimait dire de Lump : « il est mon grand Amour ! ».

Si vous aimez cet article, partagez le !

GREEN : UN FILM BOULEVERSANT

En 1950, la forêt indonésienne couvrait 160 millions d’hectares. Aujourd’hui, suite à une déforestation massive démarrée dans les années 70, il en reste moins de 48 millions.

Si ce sont les industries du timbre et du papier qui ont été les premières dévastatrices, c’est bien l’industrie de l’huile de palme qui est aujourd’hui à l’origine de ce désastre écologique.

La très forte demande, croissante, vient essentiellement de l’Europe, l’Inde et la Chine, pour qui ces biocarburants à base d’huile de palme sont une « formule miracle ». Un rapport datant de 2009 de l’UNEP (United Nations Environment Programme) prouve pourtant tout le contraire. Les hectares voués aux biocarburants à base d’huile de palme sont autant de surface en moins pour la forêt tropicale et par conséquent, une véritable catastrophe écologique pour la biodiversité.

Green est un film magnifique, terrifiant et bouleversant. Magnifique : vous y verrez une belle nature, verte et accueillante, des animaux libres et innocents. Terrifiant et bouleversant : vous y verrez une nature brutalisée, écorchée, vidée, des animaux errants, affamés, et prisonniers.

Green est une petite femelle orang-outang, victime de la déforestation et de l’exploitation massive de ressources, seule dans un monde qui ne lui appartient plus. Ce film est un voyage fait d’émotions pour suivre les derniers jours de Green. Un voyage visuel, sans mots superflus, pour présenter les trésors de la forêt tropicale… et l’impact dévastateur de la déforestation pour la production de l’huile de palme.
Prenez le temps de regarder ce film avec grande attention en suivant le lien  http://www.greenthefilm.com/

Vous trouverez sur le site du film des propositions d’actions quotidiennes pour lutter en faveur de la forêt indonésienne et de ses habitants. Regardez les étiquettes des produits que vous achetez et bannissez l’huile de palme sous toutes ces formes comme celle contenue dans le Nutella (il existe de biens meilleurs produits comme la pâte à tartiner Choco Bella sans huile de palme) , les produits Ben&Jerry (pourtant estampillé commerce équitable !), les friandises M&M’s, le désastreux McDonald’s et tous les autres

Pour rappel, le mobilier que vous trouverez au Relais du Vert Bois est issu à 100% de teck recyclé, comme le propose le magasin Le Comptoir du Meuble établi dans le Marché de Rungis. Nos autres meubles sont constitués exclusivement de vieilles poutres en chêne récupérés et de chêne français de scierie proche de notre gîte.

Si vous aimez cet article, partagez le !

SAVEUR D’AUTOMNE : LA CHATAIGNE

Pour certains, la châtaigne désignerait le fruit de l’arbre sauvage tandis que le marron celui de l’arbre greffé; pour d’autres, on parlerait de marron lorsqu’il n’a qu’un seul et même gros embryon à l’intérieur de la bogue, et de châtaigne quand il y en a deux ou trois cloisonnées. Pas facile de s’ y retrouver !

Dans tous les cas, cet « akène« , à ne pas confondre avec le marron d’inde (fruit toxique du maronnier), est très apprécié, grillé au feu de bois, en confiture, glacé ou en velouté.

Selon les régions, seules quelques dizaines de variétés sont cultivées pour leur goût, leur rendement, leur conservation ou encore leur utilisation finale (confiserie, conserve, farine…). L’Ardèche est le premier département producteur français avec 50% de la production nationale.

Au pied de l’arbre ou à l’achat, préférez des fruits brillants, lourds et sans trous de vers. Trempez les dans un saladier ou un grand bol d’eau et jetés ceux qui flottent, signe qu’ils sont creux. Conservez les au frais quelques jours ou au congélateur, juste incisés (inutiles alors de les décongeler pour les griller !).

Côté santé, bien qu’elle soit deux fois plus calorique que la pomme de terre ou la banane, la châtaigne ne manque pas d’intérêt : elle est particulièrement bien pourvue en termes de potassium, magnésium, calcium, fer, vitamines B, C et E tout en étant dépourvue de gluten.

Si vous aimez cet article, partagez le !