La NASA a mis en ligne une vidéo saisissante sur la hausse du thermomètre mondial. Peut-elle convaincre les climatosceptiques les plus virulents ?
L’humanité ne pourra pas dire qu’elle n’a pas été prévenue : les études et rapports alarmants se multiplient à travers le monde, la fonte de la banquise atteint des records, des espèces disparaissent, les catastrophes naturelles sont de plus en plus nombreuses et violentes… Autant de drames intrinsèquement liés au réchauffement climatique , phénomène majoritairement imputable aux émissions de gaz à effet de serre d’origine anthropique, que l’agence spatiale américaine étudie de près et auquel elle vient de consacrer une vidéo « coup-de-poing ».
De 1880 à 2011, des milliers de stations météo ont photographié les pics de chaleurs et observé la température des océans, tandis que des scientifiques ont relevé des données en Antarctique. L’animation réalisée par le laboratoire de la NASA Goddard Institute for Space Studies (GISS) montre que depuis les années 1970, la température a grimpé exponentiellement jusqu’à un seuil critique.
Les « négateurs », sorte « d’espèce » très répandue outre-Atlantique, notamment dans les rangs républicains, et qui nous a habitué au pire, feront comme si de rien n’était. La communauté internationale n’en aurait pas moins grand intérêt à s’entendre et à réagir.
On l’a dit et répété à maintes reprises, mais le message doit passer. Il a en tout cas plus de chances de passer avec des images choc plutôt qu’avec de grands discours.
Lieu privilégié des balades dominicales lors d’un séjour au Relais du Vert Bois, la forêt reste un milieu sauvage…
S’introduire dans les bois aux heures matinales ou tardives, s’enfoncer discrètement dans la pénombre lorsque le silence est d’or assure sans aucun doute son lot de sensations fortes pour les amoureux de Nature.
A l’approche et au début de l’automne, un cri rauque, guttural et puissant retentit, suivi de plusieurs séries d’autres… L’auteur de cette soudaine agitation n’est autre que le cerf dit « élaphe », le roi des forêts normandes !
Bien que nous lui ayons déjà consacré un article en Octobre 2011 (relire ici), il me semble important d’évoquer à nouveau à cet animal extraordinaire que l’on trouve tant en Europe qu’au Moyen-Orient sous l’appellation de « Cerf Elaphe » contrairement au « Cerf de Virginie » que l’on trouve du Canada au Brésil…
Le cerf se distingue de la biche par son gabarit (le cerf pèse entre 140 et 200 kg tandis que la biche se limite à un poids compris entre 80 et 120 kg) mais aussi par ses bois qui tombent à la fin de l’hiver.
Au fils des quatre saisons, le cerf a une vie très occupée :
1) L’automne est la période qui fait sa réputation, celle où l’on peut entendre le fameux brame. Il résonne dans toute la forêt de septembre à début octobre. C’est aussi la période où l’on peut le voir le plus facilement.
Les vieux mâles regagnent la harde de biches et la veillent jalousement. La période est intense pour le cerf qui doit surveiller jour et nuit les femelles, s’accoupler avec elles lorsqu’elles sont prêtes, empêcher les autres mâles de venir conquérir les belles – d’abord par la voix puis par la force si nécessaire ! Les combats peuvent être intenses comme je vous le précisais dans le précédent article.
2) En hiver, Après l’excitation du rut, on entre dans une période plus calme où chacun va devoir tenter de survivre à la rudesse de l’hiver et à la chasse. Les cerfs quittent la harde pour se regrouper entre mâles ou pour vivre en solitaires; c’est alors une vieille biche qui va devenir responsable de la harde (on l’appelle « la Bréhaigne« ). Les autres biches vont surveiller les petits de l’année et leurs ventres vont commencer à s’arrondir avec les futurs faons du printemps prochain.
3) Au printemps, Les biches ayant été fécondées à l’automne précédent vont mettre bas après environ 240 jours de gestation, au mois de juin. Les débuts de la vie du cerf sont très rarement observés, la biche se retire toujours à l’abri des regards. Le jeune faon naît en général la tête la première. Sa mère coupe le cordon ombilical, déchire la poche qui l’entoure encore et la mange. Vient ensuite une longue séance de nettoyage qui va créer des liens très étroits entre le faon et sa mère. Puis très rapidement le faon va faire ses premières tentatives pour se lever et enfin il aura sa première têtée !
Le jeune est appelé « faon » jusqu’à 6 mois. De 6 mois à 1 an, c’est un « hère ». A partir de 1 an c’est un « daguet ». Par la suite il est classifié selon ses bois.
4) En été, les biches et leur faons vivent calmement, c’est la fin de l’allaitement des faons de l’année. Les cerfs par contre se préparent à l’automne et au rut. Ils accumulent des réserves, font leur graisse en se délectant d’herbes, graminées et fruits. C’est une grande épreuve physique qui les attend. Les cerfs ne sont pas avec la harde, ils se sont regroupés en petits groupes. Pour se débarrasser des parasites et se rafraichir, ils ont l’habitude d’aller se rouler dans des mares de boue appelées « souilles » qui les aidera à se créer de véritables carapaces de terre.
Lorsqu’on est très matinal chagriné par un méchant décalage horaire de retour de vol vers les USA, on prend son appareil photo pour aller taquiner les jolies images de la Nature encore endormie…
A moins de 10 minutes de marche à pied du Relais du Vert Bois, on peut observer au loin Rouen et la vallée de Seine, plus facilement visibles lors de fortes conditions anticycloniques.
Lundi matin…10°C (l’automne se rapproche), un soleil encore timide mais joliment rougeoyant !
Ce livre propose de sillonner la Normandie à la découverte de lieux insolites, curieux, bizarres et…mystérieux !
Le patrimoine industriel, les vestiges seigneuriaux, les forêts, et bien d’autres thèmes encore dont les auteurs vous livrent ici les mystères.
Les sites ont été choisis après enquête minutieuse, pour leur caractère surprenant ou secret.
53 lieux à découvrir parmi lesquels la Table du diable de Passais-laConception, la Chambre aux fées de la Roche-d’Oëtre, le musée de l’Ecorché au Neubourg, l’abbaye hantée de Mortemer, le Souterroscope de Caumont l’Eventé…ou bien encore le chêne-chapelle d’Allouville-Bellefosse et le cimetière mondial de l’Art de Nolléval.
Si vous avez le goût du mystère, plongez vite dans cet ouvrage qui vous invite à un bien étrange voyage que vous pourrez réaliser lors de votre séjour au Relais du Vert Bois.
Bref..laissez la Normandie vous ensorceler !
Les tenues de camouflage ne sont pas une invention de l’homme.
Dame Nature a innové bien avant lui par le truchement des adaptations et de la sélection : de nombreux invertébrés sont ainsi capable de se fondre dans le décor pour échapper à leurs prédateurs ou pour mieux surprendre leurs proies…
On connait les capacités du caméléon à changer de couleur pour se fondre dans le paysage mais il n’est pas le seul. Ses facultés à se dissimuler font même pâle figure à côté de celles de certaines espèces.
Certains animaux adoptent les couleurs du milieu qu’ils fréquentent et l’on parle alors d’homochromie. L’imitation par la couleur, ou homochromie, s’explique par la présence de cellules de couleur changeante, les chromatophores, qui contiennent elles-mêmes des pigments colorés, rassemblés en granules qui se déplacent à l’intérieur des cellules ou restent fixés sur une partie du chromatophore. Les cellules nerveuses contrôlent cette pigmentation : un caméléon en colère, à l’affût ou en saison des amours, montre son humeur par une coloration particulière, que ses congénères ou ses ennemis sauront déchiffrer.
Le criquet et la mante religieuse sont les champions en la matière dans les prairies et autres surfaces herbeuses. Sans oublier les papillons nocturnes, aux couleurs d’écorce ou de lichens, qui passent inaperçus aux yeux des oiseaux lorsqu’ils demeurent immobiles.
Certaines araignées crabes adoptent la couleur de la fleur sur laquelle elles se tiennent à l’affût pour se délecter des insectes passant à proximité.
Plus forts encore sont ceux doués d’homotypie, qui en plus de la couleur, peuvent prendre la forme de certains éléments du décor, d’un objet inanimé de l’environnement immédiat de l’animal. Quelques exemples : très vulnérables, les chenilles qui constituent la principale alimentation de nombreux insectes restent immobiles, telles des branches, ou choisissent un feuillage où elles passeront inaperçues. Les chenilles Arpenteuses se jouent de la ressemblance d’une modeste brindille, ressemblant à s’y méprendre au rameau qui leur sert de support. D’autres espèces de chenilles sont aussi capables de faire les mortes, et d’attendre que le danger s’éloigne, tel le papillon tigré !
Certaines couleuvres vont même jusqu’à émettre l’odeur d’un corps en décomposition pour dissuader les curieux.
L’engoulevent, un oiseau vivant dans nos forêts, tout comme le hibou, joue le même spectacle : il demeure immobile et son plumage, qui rappelle étrangement les feuilles mortes, lui assure une nuit tranquille. A l’identique, certains oiseaux simulent une aile ou une patte cassée pour éloigner le prédateur du nid, puis ils s’envolent brusquement.
La surpêche et le braconnage menaçant de plus en plus sérieusement la biodiversité mondiale, les Nations Unies (ONU) réclament en conséquence une augmentation des zones protégées afin de pérenniser l’avenir de certaines espèces menacées. Selon un rapport publié récemment par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et rédigé en partenariat avec plusieurs ONG de défense de la nature, la superficie des terres ayant un statut privilégié est passée de 8,8 à 12,7 %, tandis que les aires maritimes protégées sont passées de 0,9 à 4 % de la surface totale des océans.
Selon les objectifs internationaux fixés en 2010, le pourcentage de zones terrestres et maritimes protégées par rapport aux superficies globales devraient atteindre respectivement 17 % et 10 % d’ici 2020.
Deux objectifs qui semblent hors de portée au regard du rythme actuel de la progression. A titre de comparaisons, c’est une zone faisant deux fois la taille de l’Argentine (soit presque 3 millions de kilomètres carrés) qui doit être régie par des lois garantissant la protection de la faune et de la flore terrestre et une autre de la taille de l’Australie (un peu moins de 8 millions de kilomètres carrés) pour les océans.
Selon le rapport précité, la moitié des sites importants pour la biodiversité ne sont pas encore en place. Directrice générale de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), Julia Marton-Lefèvre souligne que les « les aires protégée ont grandement contribué à la conservation de la biodiversité de la planète ». Aussi « une augmentation de leur couverture et de leur efficacité est-elle essentielle pour une planète prospère ».
Si des progrès considérables ont été faits pour faciliter la mise en place de zones protégées internes à chaque pays, la création d’une réserve transfrontalière reste encore complexe, notamment au niveau des droits de pêche, et il est difficile de juger l’efficacité de certaines initiatives. La Banque mondiale pour le développement durable, a appelé les ONG à tisser plus de liens étroits avec les entreprises locales, souvent suspectées de violer les aires protégées.
Il reste en tout cas beaucoup de chemin à parcourir pour assurer une protection plus importante des écosystèmes planétaires.
En 30 balades, le guide du Petit Futé « Les Plus Belles Balades à Vélo en Normandie » vous propose de découvrir à votre rythme les petits et les grands trésors de la Normandie.
Selon votre forme et votre progression, vous trouverez des circuits plus ou moins longs à effectuer en une ou deux journées.
Les circuits empruntent le plus souvent possible des pistes cyclables, des petites routes ou des chemins accessibles au plus grand nombre. Des méandres de la Seine aux forêts bucoliques, des plages du déparquement aux célèbres falaises, sans oublier les marais et étangs, les circuits mettent chacun en valeur des aspects divers de ce territoire, permettant au lecteur de choisir en fonction de sa forme et de la météo.
Chacune des balades proposées est complétée d’une carte mais également de trois grands chapitres dédiés aux incontournables à voir ou à visiter mais aussi à l’hébergement et, pour finir, où se restaurer.
Enfin « futé » oblige, de nombreux conseils pratiques et utiles pour sillonner la Normandie à bicyclette.
Au fil des pages de ce guide à prix tout doux, vous découvrirez même une balade forestière qui vous fera passer…devant le Relais du Vert Bois !
« A la Normande » avec de la crème d’isigny, « à la Basque » avec du piment d’Espelette, « en nage barfleuraise » aves ses légumes nouveaux ou même « à l’indienne » avec du curry…la moule de Barfleur sait étendre son registre culinaire pour plaire à chacun…
Si elle se montre aussi conciliante, prête à tenter toutes les alliances, c’est certainement en raison de sa qualité exceptionnelle.
Barfleur, l’un des plus beaux villages de France, donne aussi son nom au plus important gisement de pêche français de moules sauvages, à l’Est du Cotentin.
Baignées en permanence dans des eaux pures et riches, nettement plus charnues que les moules d’élevage, les Moules de Barfleur bénéficient d‘une croissance irréprochable et d’un goût incomparable.
Au XIXème siècle, les moules étaient déjà ramassées sur les rochers du bord de mer aux alentours de Barfleur et c’est au début des années 1960 que démarra la pêche en pleine mer.
Traditionnellement pêchées par des petits bateaux effectuant des marées très courtes, les Moules de Barfleur sont récoltées jusqu’à 50 m de fond, à l’aide d’une drague. Aussitôt remontées à bord, elles font l’objet d’un tri visant à écarter les moules abîmées et à remettre à la mer les individus de moins de 40 mm, afin de préserver la ressource. Les moules sont ensuite débarquées, dessablées en bassins à terre et retriées, avant d’être conditionnées et expédiées vers les consommateurs.
Peu caloriques, les moules contiennent d’excellentes protéines, très peu de lipides et très peu de glucides. Elles sont riches en de nombreux nutriments nécessaires à notre bonne santé :
- Vitamine B12 : participe à la synthèse des globules rouges et des protéines
- Vitamine E et Sélénium : jouent un rôle antioxydant
- Acide Gras Oméga 3 : contribue à la prévention des maladies cardiovasculaires
- Fer : constituant important de l’hémoglobine du sang
- Iode : participe à la synthèse des hormones thyroïdiennes
- Phosphore : intervient dans les mécanismes de transport et de stockage de l’énergie
- Zinc : joue un rôle actif dans la synthèse des protéines
Le Comité radicalement anticorrida (Crac Europe) pour la protection de l’enfance et l’association Droits des animaux ont donc transmis au Conseil d’Etat une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) sur l’illégalité de cette exception, ce qui rendrait du même coup les corridas inconstitutionnelles et donc interdites.
Deux députés girondins avaient obtenu cette dérogation en 1951 pour les combats de coqs et les spectacles tauromachiques « à condition qu’ils se déroulent dans des localités où une tradition ininterrompue peut être établie ». C’est le classement de la corrida à l’inventaire du patrimoine culturel immatériel français en janvier 2011 qui a abouti à la requête en examen de conformité avec la loi de la corrida déposé par les deux associations auprès du conseil constitutionnel.
Comment peut-on classer au patrimoine national un acte de cruauté envers un animal réprimé par deux ans de prison et 30 000 euros d’amende sur 90% du territoire ?
Les trois-quarts des Français seraient opposés à la tauromachie…
Alors que la requête était examinée mardi 11 septembre par le Conseil constitutionnel, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a estimé que la tauromachie était « une culture à préserver » !
Pour rappel, la corrida n’est autre chose qu’un rite sanglant consistant à torturer six taureaux durant un quart d’heure chacun.
En premier lieu, le picador enfonce une lance (jusqu’à trente centimètres de profondeur) et fouille la plaie, afin de cisailler le ligament de la nuque et contraindre l’animal à baisser la tête. Il ouvre ensuite la blessure en y plantant six harpons de quatre à sept centimètres : les banderilles. L’animal est enfin mis à mort, au mieux d’un seul coup d’épée, mais c’est rarissime. Une épée plus courte et un poignard sont alors nécessaires pour porter les coups ultimes. Triste record détenu à ce jour : trente-quatre tentatives ! « Une Culture à préserver », Monsieur Valls ?
Des chercheurs suisses viennent de mettre au point un système insolite pour protéger les moutons des attaques de loups. Le dispositif est constitué d’un collier qui mesure la fréquence cardiaque des ovidés et avertit les bergers par SMS si celle-ci devient anormalement élevée.
À l’automne prochain, un prototype de collier devrait être mis au point, surement testé dès 2013 en Suisse et en France.
En Suisse comme en France, les loups avaient disparu pendant presque 100 ans. Ils ont ensuite réapparu progressivement en France à partir de 1992 .
Les loups « français » sont venus d’Italie dans les Alpes et on ne sait toujours pas si cette réintroduction a été naturelle ou organisée par l’homme dans la mesure où des organismes de protection de l’environnement militent pour augmenter le nombre de loups sur le territoire. Par exemple, dans les Vosges, des loups polonais ont été délibérément introduits par une association de défense de ces animaux.
Mais ces types d’organismes se confrontent aux éleveurs depuis de nombreuses années. En effet, alors que les loups semblent désormais bien réinstallés (on en compte à ce jour un peu plus de 200 dans l’hexagone), certains de leurs actes créent des polémiques.
L’Etat cherche des solutions tous azimuts : en subventionnant par exemple des chiens Patous, en installant des clôtures électriques ou en développant des appareils diffusant par intermittence des flashs lumineux et de la musique ! Jusqu’alors, rien n’a vraiment été concluant