AVEC SORBONNOU LA SIESTE C’EST SACRÉ

Sorbonnou est notre chien Labrador de 12 ans et…9 mois pour qui la sieste est un moment sacré. Et pas seulement parce qu’il est un vieux toutou : pour tout vous dire il a toujours été un très gros dormeur !

Nous l’avons trouvé en forêt à l’âge de 2 ans après qu’il se soit enfui du balcon d’un appartement sur lequel il était enfermé 365 jours par an ! Nous avons fait de notre mieux depuis lors pour que notre ami puisse pleinement s’épanouir et profiter de tous les meilleurs moments de notre existence, tous ensemble…

Nous sommes aujourd’hui très fiers que notre vieux Sorbonnou prrofite tranquillement et sans stress de ses…18 heures de sieste quotidienne ! 

Si vous aussi vous vivez aux côtés d’un vieux chien, rappelez-vous quelques points importants :
- Les besoins alimentaires des vieux chiens peuvent fluctuer d’un individu à l’autre mais, en règle générale, un chien âgé, naturellement moins actif qu’un jeune, a besoin d’une alimentation moins énergétique (environ 20% de calories en moins). Le système digestif du chien devient moins efficace avec l’âge : c’est pourquoi il convient d’ajuster son alimentation ou de lui faire suivre un régime spécial recommandé par votre vétérinaire.

Pour la petite histoire, nous avons toujours privilégié une nourriture de très grande qualité pour tous nos chiens. Vous seriez surpris de constater à quel point une majorité de marques (y compris celles vendues en cabinet vétérinaire) constitue un ensemble de qualité nutritionnelle relativement très moyenne. Nous utilisons depuis très longtemps les croquettes Origen qui ne contiennent aucun sous-produit animal ou végétal (pas de soja ni gluten), aucun OGM, pas de conservateur chimique et aucun additif de saveur. Fabriquées au Canada et uniquement constituées de viandes fraîches, de légumes, de fruits et d’herbes très spécifiques, les croquettes Origen sont primées mondialement comme meilleure nourriture canine. Origen commercialise une nourriture qui ne vaut pas plus cher que ce que vous pourrez trouver dans les enseignes spécialisées !

- Toilettez le avec délicatesse en utilisant une brosse à poils souples, car sa peau, devenue plus fine, est plus fragile

- Brossez lui régulièrement les dents, afin d’éviter les infections des gencives et le tartre

- Enlevez régulièrement les excès de mucus autour des yeux avec un coton humide et nettoyer ses paupières

- Examinez régulièrement l’intérieur du pavillon des oreilles, pour vérifier qu’elles ne se bouchent pas ou qu’il ne s’y développe aucune infection

- Massez ses muscles et articulations, après la sieste, pendant que votre chien est encore au repos

- Jouez avec lui, mais ne pas le forcer à agir contre son gré, tolérer ses petites manies et montrez vous aussi doux que très patient à son égard.

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DJANGO SUR LA VOLIÈRE

Je vous ai plusieurs fois parlé de Django, notre génial chat Maine-Coon, qui tient compagnie à notre tout aussi géniale « Minette ».

Et bien voici Django tranquillement installé sur la (grande) volière de nos perroquets Gris du Gabon « Papou » et « La Miss ». On pourrait penser qu’un fort antagonisme – quelque peu naturel – sépare nos deux chats de nos deux perroquets…Il n’en est rien ! Une relative proximité les caractérisent, sans jalousie caractérisée…

Un patient travail d’imprégnation est réalisé par mon épouse Charlotte et moi-même, comme nous le faisons pour chacun des animaux du Relais du Vert Bois.

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BOUTONS D’OR

Le bouton-d’or est le nom commun donné aux renoncules, mot issu du latin « ranunculus » qui signifie « petite grenouille »  car cette fleur pousse plutôt dans les milieux humides et les sols argileux.

La famille du bouton d’or se compose d’environ 60 genres dans le monde entier, comprenant plus de 2 000 espèces !

Vivace et très résistante, elle est mal perçue des agriculteurs en raison de sa toxicité pour les animaux de pâturages. Bien que nos chevaux, ânes, lamas, chèvres et moutons fassent un tri particulièrement consciencieux, nous procédons à un chaulage sélectif des parcelles après en avoir éloigner nos amis à quatre pattes pendant au moins 4 semaines.

Comme nous n’utilisons aucune forme de désherbant au Relais du Vert Bois, nous sommes également obligés de faucher nos prairies au moins trois fois entre le début du printemps et la fin de l’été, et ce afin de limiter toute forme de multiplication du bouton d’or…

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BRUME D’ÉTÉ

Derrière le Relais du Vert Bois, la brume d’été de soirée est annonciatrice d’une belle journée ensoleillée le lendemain…

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PROMENADE EN CANOË SUR L’EURE

Descente de l’un des bras de la rivière « Eure » à 20 minutes du Relais du Vert Bois.

Cette photographie vaut tous les magnifiques paysages et la belle Nature que nous avons pu observés au cours de 2h30 de promenade en canoë…

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UN POIRIER CENTENAIRE

Nous avons plusieurs poiriers centenaires dans la propriété.

Il ne s’agit nullement de poires dites « à couteau »* mais plutôt de poires beaucoup plus petites et surtout bien plus amères destinées à la production de « poiré ». Ce dernier étant en Normandie à la poire ce que le cidre est à la pomme…

Autrement dit, le poiré est une boisson alcoolisée effervescente, similaire au cidre, de couleur jaune pâle à jaune doré, obtenue par fermentation du jus de poire issu de variétés spécifiques de « poires à poiré ». Plus acidulé que le cidre, le Poiré est d’une originalité et d’une finesse qui ne laisse pas les amateurs indifférents. C’est une boisson capiteuse, qualifiée par certains de « Champagne normand ».

Les variétés de poires utilisées pour la confection du poiré en France sont :  Plan de blanc, Branche de Cloche, Gaubert, et Rouge vigné.

Le poirier, réputé pour sa durée de vie très élevée (parfois près de 200 ans), est un arbre originaire d’Europe et d’Asie.

Il est en général de taille moyenne, mais il peut atteindre dans certains cas une quinzaine de mètres comme ici sur la photo prise dans le jardin d notre maison principale.

Le poirier fleurit dès le mois d’avril et donne de superbes petites fleurs blanches parfois rosées qu’affectionnent les abeilles au printemps.

* Comme pour les pommes, il existe plusieurs familles d’utilisation pour les poires : selon le mode de consommation le plus adapté à la variété, on parle de « poire de table » (ou « poire à dessert »), de « poire à cuire » ou de « poire à poiré ». Pour information dans la famille des pommes, on parle de « pomme de table » (ou « pomme à dessert » ou « pomme à couteau »), de « pomme à cuire » ou de « pomme à cidre ».

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RAYONS DE SOLEIL DANS LE SOUS-BOIS

Son appellation semble galvaudée, pourtant il est plutôt difficile de définir avec précision le mot « sous-bois ».

On parle « d’un lieu forestier où la végétation pousse sous les arbres » ou d’une « Partie basse de la forêt, souvent sombre et humide, où se trouve une végétation composée d’arbustes, de fougères ». En peinture, il s’agit d’une « scène représentant un intérieur de bois ou de forêt ».

Le mot « sous-bois » vient du latin subtus qui veut dire « dessous »…

Dans tous les cas, il y a bien deux ou trois choses dont je suis certain s’agissant des sous-bois autour du Relais du Vert Bois : on y trouve de magnifiques endroits aux couleurs subtiles à n’importe quelle heure de la journée, les sangliers, les biches et les cerfs aiment à s’y cacher et la fraîcheur en font des endroits plutôt accueillants durant l’été !

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DÉJEUNER CHAMPÊTRE AU RELAIS DU VERT BOIS

What else ? C’est bien ce que demande George Clooney dans la publicité non ?

Et oui, « quoi de plus ? » ou « quoi d’autre ? » pour un magnifique déjeuner d’été sur la terrasse du Relais du Vert Bois, sous un soleil radieux, une température de 29°C avec les animaux et la nature en toile de fond…

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PETIT MOINEAU DANS LA CHARMILLE

Nous avons fait le choix de privilégier les haies vives au Relais du Vert Bois, afin de respecter des corridors écologiques permettant de relier les différentes pâtures et parties boisées de la propriété utiles ou nécessaires au déroulement des cycles biologiques de la faune : sites de nourrissage, de repos, d’hibernation, de reproduction, etc.

La haie est aussi un corridor essentiel pour certains champignons forestiers et pour des plantes forestières : soit par le transfert de leurs fruits ou graines par des animaux circulant dans les haies, soit par un bon transfert de pollen de certaines espèces.

Les haies du Relais du Vert Bois sont essentiellement constituées de Charmilles. Ces petits « charmes » (carpinus betulus) ont des des feuilles vertes et marcescentes c’est-à-dire que l’hiver le feuillage sèche mais reste sur les branchages ce qui donne au charme une couleur rouge brun. D’avril à mai des chatons jaunes et verts apparaissent. Les charmilles sont des espèces « mellifères » capable de produire beaucoup de pollen.

C’est un arbre résistant, qui une fois planté en « haies » a la propriété intéressante d’attirer des colonies entières de mésanges. Ces dernières débarrassent notre verger de leurs insectes parasites : car au Relais du Vert Bois nous n’utilisons aucune sorte de produit pesticide ou chimique ! On trouve bien sûr dans nos haies toutes sortes d’oiseaux (comme ici u petit moineau) et sert de refuge à nos hérissons…

Il nous arrive de tailler un tout petit nombre de nos haies (comme celle de la photo ci-contre) afin de garantir une vue intéressante des alentours aux occupants du Relais du Vert Bois

La haie a un rôle particulièrement bénéfique de régulateur microclimatique : en été, elle offre de l’ombre, et son évapotranspiration augmente la sensation de fraîcheur et la formation plus durable de rosée. La nuit et en hiver, elle offre une protection contre les vents froids.

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LA RÉCOLTE DU BLÉ AUTOUR DU RELAIS DU VERT BOIS

Alors que j’observais hier le ballet des moissonneuses batteuses à proximité du Relais du Vert Bois, je me disais que le chemin parcouru par les agriculteurs avait été fulgurant depuis l’époque où chevaux, boeufs et mulets servaient à la traction agricole !

L’apparition du matériel agricole lourd découle d’une série de progrès techniques. Ceux-ci ont été permis par le charbon et la machine à vapeur, puis grâce au pétrole et au moteur à explosion et à l’apparition de machines solides et rustiques, développées à l’occasion de la Première Guerre mondiale.

Je lisais il y a peu que l’apparition des grandes moissonneuses-batteuses a été l’une des causes de profondes modifications du paysage agricole et rural, qui se sont notamment faites en Europe au travers des remembrements et dans les pays totalitaires via les regroupements de terres agricoles. Les moissonneuses larges et hautes ne pouvant emprunter les anciens petits chemins, tournant et manœuvrant mal, et nécessitant un sol stabilisé, leur usage n’était pas compatible avec le maintien des réseaux bocagers et de chemins, talus et mares qui les accompagnaient. Leur poids contribue par ailleurs au tassement des sols.

Un des problèmes posé par les moissonneuse modernes qui avancent beaucoup plus vite, et travaillent sur une largeur de coupe très supérieure à ce qu’elle était lors des moissons faites à la main ou avec la traction animale est qu’elles tuent de nombreux animaux cachés dans la cultures.

En effet, la pratique de couvaison de certains oiseaux, au sol dans les champs, compromet nombre de nichées. Pour les espèces les plus sensibles, comme le busard cendré, un rapace migrateur qui passe l’hiver dans la savane africaine, l’évolution des milieux et des usages de l’environnement peut s’avérer catastrophique.

Le busard cendré, qui historiquement faisait son nid au sol dans les marais, a vu l’assèchement des zones humides le conduire à modifier ses habitudes de nidification. Aussi, depuis quelques années, on voit de plus en plus de busards cendrés s’installer dans les champs de céréales, avec le risque de voir leur couvée être détruite lors du passage de la moissonneuse batteuse.  En France, des centaines de bénévoles se mobilisent tous les ans (cliquez ici pour pour mieux connaître les actions de la LPO) ,  pour sauver ces oiseaux d’une mort certaine, et pour empêcher la disparition de cette espèce menacée.

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